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Atteindre mes objectifs physiques: 5 conseils qui m’auraient fait sauver bien du temps

Atteindre mes objectifs physiques: 5 conseils qui m’auraient fait sauver bien du temps

Voici l’histoire d’une cliente incroyable avec qui je travaille depuis 1 an.

L’an dernier je m’entraînais dans un gym pour femmes, avec une entraîneuse. J’avais comme objectifs physiques de perdre 25 livres et d’être plus définie mais ça ne marchait pas.

J’étais démotivée et ne comprenais pas pourquoi ça ne marchait pas malgré les efforts que j’y mettais.

L’été dernier, mon frère était à Québec et m’a convaincu de l’accompagner au Elite Factor. J’hésitais, je me disais que ce gym était fait pour les athlètes et que je n’y avais pas ma place.

J’ai finalement accepté, mais PAS QUESTION D’Y ALLER SEULE, il devait venir avec moi !!

Cette condition a vite sauté quand je me suis rendu compte que j’y étais plus à l’aise qu’à mon ancien gym pour femmes !!

Un an plus tard, je ne pourrais plus m’en passer.

J’ai réalisé que l’approche ici n’avait rien à voir avec ce que je vivais avant et en plus ça marche.

Je peux maintenant dire fièrement que j’ai atteint mes objectifs physiques.

En analysant ma première année au Elite Factor, voici 5 conseils que j’aurais aimé avoir avant qui m’auraient fait sauver bien du temps.

1. Engagez un entraîneur

Trouvez un entraîneur. Un vrai. Un bon. Un entraîneur qui en fait son métier. Un passionné. Un entraîneur qui en a vu d’autres.

J’ai réalisé qu’il y avait 2 types d’entraîneur :

  • Ceux qui le font par passion, qui y mettent 30-35-40 heures par semaine, voire même plus si c’est pour aider leurs clients. C’est leur métier, ils sont formés et à l’affût des nouvelles recherches et des nouvelles tendances (mais ne les suivent pas nécessairement toutes aveuglément !!).
  • Les autres, ceux qui font ça « sur le side ». Ils ont un bacc ou sont étudiants. Ils le font parce que c’est plus intéressant que de travailler chez McDo. C’est une job de passage pour eux, pour prendre de l’expérience et ensuite faire autre chose. Ou ils se cherchent tout simplement, donc ils essaient. Certains sont bons, d’autres beaucoup moins…

 

Avec Alexis, j’ai réalisé:

  • Qu’il connaissait vraiment son affaire. Il connaît le monde du sport, le corps et les mouvements. Ça fait toute la différence
  • Qu’il n’a pas peur de poser les vraies questions pour trouver les vraies solutions.
  • Qu’il tenait vraiment à ma réussite. Même quand je m’entraîne par moi-même, il vient me voir, me corriger, me demander comment ça va.
  • Qu’il n’est pas là pour me vendre des produits et des services dont je n’ai pas besoin.
  • Qu’il est autant impliqué avec moi qu’avec un athlète professionnel. Qu’un client c’est un client et que chacun mérite toute son attention peu importe son objectif ou son « standing ».

Trouvez aussi un entraineur avec qui ça clique. Je connaissais Alexis pour l’avoir côtoyé en sport-études et parce que mon frère jouait au handball avec, mais pas plus que ça.

Au début j’ai pris un mois pour essayer, mais je n’ai même pas eu à finir mon premier mois pour me rendre compte qu’ensemble nous allions réaliser mes objectifs.

 

2. Soyez constant et patient

Dès le début, c’était clair entre Alexis et moi que je n’atteindrais pas mes objectifs en 30 jours. Par contre, je me devais d’être constante dans mon investissement.

On a commencé à 3 séances par semaine. Après 6 mois on est passé à 4 comme j’aimais ça et que j’avais plus de temps.

Avec le confinement, je suis montée jusqu’à 5 fois par semaine. Je me suis acheté quelques poids, me suis construit un petit « set up » simple et je me suis entraînée à l’extérieur chez moi.

Je ne peux pas dire que je me suis entraînée comme une malade, par contre, je peux vous dire que je me suis entraînée TOUTES les semaines et que je n’ai rien raté, que ce soit pour des examens, les congés, les vacances, etc. Même en voyage je suis restée active !!

 

3. L’entrainement c’est bien, mais l’entrainement et une bonne alimentation c’est mieux

Au début, on a mis l’accent sur l’entrainement.

Je mangeais déjà relativement bien, donc changer mon alimentation n’était pas une urgence.

On avait un an devant nous et on voulait s’assurer qu’on démarrait comme il faut. Dès le départ, j’ai commencé à voir des résultats. Rien d’extrême, mais bien assez pour me rendre compte que ça marchait et m’encourager à continuer.

Une fois ma routine d’entrainement bien en place, on s’est attaqué à mon alimentation. Je n’ai jamais eu de plan alimentaire à suivre, de toute façon, c’est trop contraignant.

J’ai plutôt fait un journal alimentaire que l’on a analysé ensemble, Alexis et moi. Il n’y avait rien de majeur, mais des petits détails qui ont fait toute la différence.

  • J’avais maintenant un objectif de protéines à manger tous les jours
  • Je devais manger un nombre minimum de portions de fruits et légumes
  • Et croyez-le ou non, j’ai augmenté le nombre de calories que je consommais

Au début je pesais et notais tout pour m’habituer aux quantités et valider ce que je mangeais, mais rapidement je n’ai plus eu besoin de le faire.

Je maintiens les mêmes habitudes alimentaires depuis que j’ai commencé. Une fois les bonnes habitudes assimilées, ce n’est pas trop compliqué de rester disciplinée surtout que ce n’était pas contraignant, c’était juste du gros bon sens.

 

4. La nature de l’entrainement

Ne laissez jamais quelqu’un vous dire que certains exercices sont réservés aux filles et d’autres aux gars !!

Avant, je faisais du tapis roulant, des machines et des poids (pas trop gros par exemple). Oui oui, même en entrainement privé on passait 20-30 minutes sur le tapis pour dépenser de l’énergie, puis on allait faire un peu de petits poids…

Maintenant, je fais du deadlift, du sumo deadlift, du squat, du prowler, des sprints et je prends même des gros poids !!

Et devinez quoi, ça marche pour vrai !!

J’ai perdu du poids, je me suis raffermie et je suis plus découpée. Et non, je ne suis pas devenue « trop musclée ». Juste musclée. Athlétique.

Le mieux dans tout ça?

J’ai beaucoup plus de plaisir et c’est beaucoup plus challengeant. Même qu’il m’arrive de rentrer à la maison frustrée parce que je n’ai pas réussi à lever autant que j’aurais dû !!

Rien à voir avec mes circuits machines 3x 12 (celles qui l’ont fait comprendront… !!)

 

5. Trouvez un endroit stimulant où vous êtes à l’aise

Certaines aiment aller au gym, d’autres non. Il y a plusieurs façons de se dépenser, de faire de l’activité physique et d’échapper à son quotidien. Trouvez celle qui vous convient.

Si vous faites le choix d’aller au gym, prenez le temps de magasiner. Ne vous contentez pas du gym de quartier. Il y a d’autres options qui risquent de mieux vous convenir.

Au début, je suis venue au Elite Factor un peu à reculons, pas sûre de moi.

À bien y repenser, c’est probablement la meilleure chose que j’ai faite.

Tout ce dont j’avais besoin, c’était quelqu’un pour me botter le derrière et me dire de venir !! Merci Justin!

Faites-moi confiance, vous n’avez besoin de personne. Si vous êtes motivées, faites le pas, présentez-vous et vous serez prises en charge par des professionnels. Vous ne regretterez pas votre choix!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alexis Bertrand

Kinésiologue, posturologue